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HAMIDOU
Mohamadi |
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L’obligation
d’agir des personnes publiques. |
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| Centre
de recherche : |
Théorie
des Actes et du Contrôle des Institutions Publiques
(TACIP) |
| Directeur
de recherche : |
Monsieur
Jean-Pierre THERON, Professeur de Droit Public
à l’Université l’Université Toulouse
1 Sciences sociales. |
| Membres
du jury : |
Jean-Marie CROUZATIER, Professeur de Droit Public
à l’Université Toulouse 1 Sciences sociales.
Vincent
DUSSART, Professeur de Droit Public à l’Université
de Limoges, Rapporteur.
Jacques MOREAU, Professeur émérite
de Droit Public à l’Université Paris II, Rapporteur.
Henry ROUSSILLON, Professeur de Droit Public et Président
de l’Université Toulouse 1 Sciences sociales. |
| Année
de soutenance : |
2005 |
| Discipline
: |
Droit |
| Accés
au texte intégral : |
PDF |
| Cotes
catalogue BU UT1 : |
BU Arsenal : KJV164/R5/2005-19 (Prêtable)
BU Garrigou : T61001-2005-19 (Exclu
du prêt)
T63058
(Exclu du prêt) |
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Résumé
: |
L’obligation
d’agir est l’obligation d’exercer un acte juridique
ou matériel dont le fondement découle d’une
source unilatérale. Dès lors, cette notion revêt
un caractère central pour l’Etat de droit. En effet,
son étude montre que, bien qu’elles symbolisent le
pouvoir, les personnes publiques demeurent néanmoins des
sujets de droit qui, à ce titre, doivent obéir à
celui-ci.
Par conséquent, elles sont tenues d’entreprendre
des actions telles la création de certains services publics,
l’adoption des textes d’application des lois, l’exécution
des jugements, l’abrogation d’actes administratifs
illégaux…autant d’hypothèses attestant
de la richesse de la notion d’obligation d’agir. En
outre, le refus d’accomplir de tels actes peut faire l’objet
de contentieux devant le juge administratif. Aussi, l’annulation
de refus d’agir et l’engagement de la responsabilité
des personnes publiques attestent souvent de l’existence
de l’obligation d’agir et constituent des sanctions
au manquement de celle-ci.
Toutefois, ces sanctions, ne permettant pas de contraindre les
personnes publiques à exécuter leurs obligations
d’agir, se révèlent inefficaces. Cet inconvénient
explique la volonté du législateur qui, depuis 1980,
cherche à y remédier en investissant le juge de
pouvoirs importants d’injonction et d’astreinte.
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| Title
: |
Public
figures who are under an obligation to act. |
| Abstract
: |
The
obligation to act is the obligation to exercice a legal or material
act, the foundation of which ensues from a unilateral source.
Consequently, this notion is central for the constitutional state.
In fact, the study shows that, although public figures symbolize
power, they are nevertheless holders of a right and, on this account,
they have to obey the law.
Therefore, public figures are obliged to undertake actions such
as the creation of certain public utilities, the passing of law
enforcement, the decision enforcement, the repeal of illegal administrative
acts. These actions all constitute possibilities that attest to
the richness of this notion of “obligation to act”.
Besides, the refusal to do such actions may be subjected to a
dispute before the admnistrative judge. Consequently, the repeal
of a refusal to take action and the involvement of public figures’
responsability often reassert the existence of an obligation to
act and constitute penalties when they do not act in accordance
with their obligation.
However, since these penalties do not force public figures to
take action as they should do, they prove to be ineffective. This
disadvantage accounts for the will of the legislator who bas been
trying -since 1980- to find a remedy for it, by investing the
judge with important powers of order and penalty. |
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