|
 |
BITOTA
MUAMBA Joséphine |
contact
|
English |
| |
Recherches
sur le statut juridique des femmes en Afrique. |
| |
| Centre
de recherche : |
Équipe
Théorie des Actes et du Contrôle des Institutions
Publiques |
| Directrice
de recherche : |
Marie-Hélène
BERNARD-DOUCHEZ, Professeur de droit à l'Université
Toulouse 1 Sciences Sociales. |
| Membres
du jury : |
Catherine COQUERY-VIDROVITCH, Professeur émérite
d'histoire à l’Université Paris 7-Denis Diderot.
Françoise FRAYSSE, Professeur de droit à
l’Université Toulouse 1 Sciences Sociales.
Jacques POUMARÈDE, Professeur de
droit à l’Université Toulouse 1 Sciences Sociales.
Mwayila TSHIYEMBE, Professeur de droit à
l'Université de Lubumbashi (République Démocratique
du Congo). |
| Année
de soutenance : |
2003 |
| Discipline
: |
Droit |
| Accés
au texte intégral : |
PDF |
| Cotes
catalogue BU UT1 : |
BU Arsenal KJV164/R5/2003-18-1 et 2 (Prêtable)
Bibliothèque Garrigou : T62987/1
et T62987/2 (Exclu du prêt) |
|
Résumé
: |
L'une
des particularités des pays africains est le pluralisme
juridique. Et l'examen du statut juridique des femmes dans ces
pays tient compte de ce fait. La question essentielle est : quels
sont les droits et les devoirs qui sont reconnus aux femmes dans
une Afrique héritière du système juridique
des anciennes métropoles ? L'analyse montre que la
statut des femmes se situe à cheval entre trois systèmes
juridiques. Les droits traditionnels statutaires, encore vivaces,
soumettent la femme à l'homme au nom de "l'éternel
hier". Les États, dans un souci de réalisme,
s'inspirent de cette hiérarchie ancestrale pour accorder
la prééminence à l'homme dans les Codes de
la famille et dans le domaine public. Les organisations internationales
en charge de la promotion des droits des femmes, insistent de
leur côté sur la capacité des femmmes à
être des actrices du développement socio-économique
comme corollaire de la reconnaissance de leurs droits. Ces trois
positions, en rupture avec l'universalité de la dignité
humaine qui sous-tend toutes les dispositions en faveur de l'égalité
et de l'inconditionnalité des droits universels, doivent
être revues. C'est pourquoi la solution serait de reconsidérer
l'éducation des femmes comme un droit fondamental et inconditionnel
en s'appuyant sur des politiques publiques volontaristes avec
l'aide des acteurs internes et internationaux.
|
| 
|
| Title
: |
Investigations
about women's juridical statute in Africa |
| Abstract
: |
One
of the african countries' particularities is the juridical pluralism.
The analysis of women's statute in thoses countries shows this
fact. The main question is : wich are the duties and rights given
to women in Africa still hiering from its old mother-countries
legal system ? This statute happens to be at crossroad of 3 legal
systems. The still alive traditionnal rights submit woman to man
in the name of the "never ending past". Governments,
in a realistic view, get inspired from this hierachy to give males,
in civil codes and public realm, a real pre-eminence.International
organizations in charge of promoting women's rights, insist in
womens ability to be actresses of socio-economic development,
as a consequence of the recognition of their rights. Those 3 positions,
breaking with human dignity's universality which holds all the
dispositions favoring equality and unconditionnal right, based
on active public policies with the help of both internal and international
actors.
|
 |
|
|